La réalité n’est qu’un protocole instable
Dans un monde où les émotions peuvent être simulées,
où les souvenirs s’achètent et se modifient, une frontière disparaît… celle entre l’humain et le virtuel.
UpSanity est une anomalie système.
Chaque track est une fuite, permettant une expression libre et unique.
Bienvenue dans Volume 1.
Découvrez les textes
Le monde tourne sans pitié
Il pousse à se dévoiler
La volonté fait avancer
C’est la même envie cachée
Il éprouve nos convictions
Son pouvoir c’est l’ambition
Les masques tombent un à un
La morale et le bien
Nos principes s’égarent en chemin
Pour un futur incertain
Les masques tombent un à un
La morale et le bien
Nos principes s’égarent en chemin
Pour un futur incertain
La même faim qui nous réveille
Le même vertige qui nous appelle
Quand l’armure est bien forgée
Rien ne peut la traverser
Les masques tombent un à un
La morale et le bien
Nos principes s’égarent en chemin
Pour un futur incertain
Les masques tombent un à un
La morale et le bien
Nos principes s’égarent en chemin
Pour un futur incertain
Penser plus grand et au-delà
Les questions restent là
Il faut parfois tout réinventer
Un rêve prêt à nous guider
Les masques tombent un à un
La morale et le bien
Nos principes s’égarent en chemin
Pour un futur incertain
Les masques tombent un à un
La morale et le bien
Nos principes s’égarent en chemin
Pour un futur incertain
On m’a dit “c’est ça ou rien”
Une seule ligne un seul chemin
Comme si le temps ne faisait qu’un
Portés longtemps par cet espoir
Jusqu’au doute qui vint tout revoir
Il y’a un reflet et deux regards
Quand s’efface le mur des illusions
Le temps s’étire vers d’autres saisons
Quand s’efface le mur des illusions
Notre esprit sort de sa prison
Tu sais une seule vérité
C’est juste un miroir brisé
Mille éclats d’un chemin rêvé
Nous pouvons marcher côte à côte
Avec nos doutes, avec nos fautes
Les chemins se mêlent aux nôtres
Quand s’efface le mur des illusions
Le temps s’étire vers d’autres saisons
Quand s’efface le mur des illusions
Notre esprit sort de sa prison
La vérité n’est qu’une fenêtre sur le paysage
Croire qu’il n’en existe qu’une c’est se fermer au voyage
Et nos espoirs au pluriel
Ne sont pas un mur, mais un ciel
C’est un chemin éternel
Quand s’efface le mur des illusions
Le temps s’étire vers d’autres saisons
Quand s’efface le mur des illusions
Notre esprit sort de sa prison
Le poids de tes peines était trop important
Par amour déçu tu as abandonné
Tu avais toute la vie devant toi pourtant
N’y avait-il pas d’autres moyens que de sombrer ?
Je crois voir ton ombre glisser dans le noir
Le vide s’étend là où la lumière s’en alla
Et dans un reflet, un souffle, un faux espoir
Le souvenir d’un frère qui n’reviendra pas
Je te cherche encore dans l’ombre qui s’en va
Le froid s’étend là où tu n’es plus là
Mon cœur se perd dans ce silence glacé
Et le temps s’arrête sur ces promesses brisées
Depuis cette lettre que tu m’as laissée
Sans qu’aucune réponse ne puisse exister
J’entends ta voix s’éteindre dans ma mémoire
Comme un écho qui s’efface trop tard
Si l’âme est le reflet du cœur
La peine me ronge en profondeur
Mon cœur s’effondre sous le pardon
Je cherche un sens au vide profond
Je te cherche encore dans l’ombre qui s’en va
Le froid s’étend là où tu n’es plus là
Mon cœur se perd dans ce silence glacé
Et le temps s’arrête sur ces promesses brisées
Si tout est écrit à cette heure
Nos choix sont-ils alors les nôtres
La peine me tient dans sa torpeur
Pourquoi ce terrible malheur
Je cherche des réponses malgré la douleur
Sans trouver de calme à ma rancœur
Je tombe encore sous l’emprise des heures
Mais tout se perd au fond de la froideur
Je te cherche encore dans l’ombre qui s’en va
Le froid s’étend là où tu n’es plus là
Mon cœur se perd dans ce silence glacé
Et le temps s’arrête sur ces promesses brisées
Tu cherches la vitesse
L’adrénaline bas son plein
En état d’ivresse
Pour un avenir incertain
La faucheuse te guette
A la moindre erreur
Elle montre sa silhouette
Vision de terreur
Puisque plus rien n’a d’importance
Et que seule compte la délivrance
Et dans l’indifférence
Tu risques ta dernière chance
Que cherches-tu à fuir
Souffrances et échecs
Tu n’peux plus mentir
Plus aucun prétexte
Plus vite être libre
Tu oublies tes proches
Tu perds l’équilibre
La fin se rapproche
Puisque plus rien n’a d’importance
Et que seule compte la délivrance
Et dans l’indifférence
Tu risques ta dernière chance
As-tu cherché les réponses
T’es-tu posé les questions
Ta solution tu renonces
Tu n’te fait pas d’illusions
Alors si plus rien ne compte
Et que tu en as trop vu
Il faut que tu te confrontes
Même si tu as tout perdu
Puisque plus rien n’a d’importance
Et que seule compte la délivrance
Et dans l’indifférence
Tu risques ta dernière chance
Puisque plus rien n’a d’importance
Et que seule compte la délivrance
Et dans l’indifférence
Tu risques ta dernière chance
Sous le silence du monde qui assomme
Même si mon cœur me murmure de céder
Et puisque je suis ce que nous sommes
J’oublie mes rêves pour vraiment exister
Nous sommes ce lien que rien ne défait
Nos doutes se parlent, nos regards se comprennent
Qu’importe si je ne suis que ton reflet
Car chaque silence nous révèle à nous-mêmes
Je marche vers demain guidé par l’espoir
Tu donnes un sens à mes détours
Tu me rappelles que même sans la voir
Il reste une lumière autour
Et si demain nous glisse entre les mains
Je verrai l’horizon au fond de tes yeux
Je vaincrai les doutes et les lendemains
Je défierai le temps et les adieux
Mes pensées demeurent et mes choix sont libres
Je placerai en nous ma confiance
Quand le reste parfois nous déséquilibre
Notre nous demeure une évidence
Je marche vers demain guidé par l’espoir
Tu donnes un sens à mes détours
Tu me rappelles que même sans la voir
Il reste une lumière autour
Les nuits où mes rêves sont réels
Le monde n’est plus qu’une illusion
Le temps figé est éternel
Je vois une autre dimension
Ici rien de superficiel
Pas d’idéal artificiel
Plus aucune tempête intérieure
Une nouvelle ère dissout les peurs
Rejoins moi dans mes rêves
Libère toi de tes chaînes
Avant que l’aube ne se lève
Oublie toutes tes peines
Rejoins moi dans mes rêves
Libère toi de tes chaînes
Avant que l’aube ne se lève
Oublie toutes tes peines
L’illusion est le reflet du miroir
Regarde dans ton âme et endors toi
Les apparences ne disent rien dans le noir
Tu sais la lumière est déjà en toi
Eloigne les ombres de tes sombres pensées
sillonne avec moi mes rêves endormis
Garde les trésors que la nuit a laissés
Oublie les lueurs du monde qui se détruit
Rejoins moi dans mes rêves
Libère toi de tes chaînes
Avant que l’aube ne se lève
Oublie toutes tes peines
Rejoins moi dans mes rêves
Libère toi de tes chaînes
Avant que l’aube ne se lève
Oublie toutes tes peines
Si tu n’as plus la volonté
Ferme les yeux et laisse toi guider
L’inconnu est la liberté
Rien ne pourra plus t’arrêter
Laisse derrière toi tout ce qui blesse
La paix vient quand la force cesse
Reste libre plutôt que la richesse
Laisse toi porter par tant d’ivresse
Rejoins moi dans mes rêves
Libère toi de tes chaînes
Avant que l’aube ne se lève
Oublie toutes tes peines
Rejoins moi dans mes rêves
Libère toi de tes chaînes
Avant que l’aube ne se lève
Oublie toutes tes peines
Rejoins moi dans mes rêves
Libère toi de tes chaînes
Avant que l’aube ne se lève
Oublie toutes tes peines
Rejoins moi dans mes rêves
Libère toi de tes chaînes
Avant que l’aube ne se lève
Oublie toutes tes peines
Si nos cœurs font naître des émotions
Les pas vont dans les mêmes directions
Alors on parle de traits nouveaux
Mais c’est toujours le même Tableau
Nous sommes libres
Libres comme l’air
Nous sommes libres
Mais Libres comme l’ère
Des voix parlent de liberté
Ils dictent une trajectoire tracée
Des passages mènent vers l’inconnu
Mais chaque accès est sans issue
Nous sommes libres
Libres comme l’air
Nous sommes libres
Mais Libres comme l’ère
Les idées brillent comme un mirage
Même si tout rejoint la même cage
Nos esprits voient toutes les frontières
Mais leurs normes sont murs de pierres
Nous sommes libres
Libres comme l’air
Nous sommes libres
Mais Libres comme l’ère
Les choix dictés paraissent ouverts
Mais toutes leurs règles sont des barrières
Nous sommes libres
Libres comme l’air
Nous sommes libres
Mais Libres comme l’ère
Nous sommes libres
Libres comme l’air
Nous sommes libres
Mais Libres comme l’ère
Je marche un peu plus lentement
Mes pas traînent sur le temps
Les docteurs n’peuvent rien pour moi
Mais je n’désespère pas
Je ne compte plus les saisons
Mais j’écris tous vos prénoms
Sur l’dos d’mes mains fatiguées
Ma façon de vous aimer
Mais tant que mon cœur bat
Je vous aime
Même si mon corps s’en va
Je vous aime
Dans chaque souffle qui passe
Je vous aime
Là où le temps s’efface
Les nuits sont moins profondes
J’fais la paix avec le monde
Je ris pour vous rassurer
Mais c’est vous qui me portez
Vos attentions envers moi
J’aime quand vous êtes tous là
Je bois chaque instant donné
Comme un cadeau sacré
Mais tant que mon cœur bat
Je vous aime
Même si mon corps s’en va
Je vous aime
Dans chaque souffle qui passe
Je vous aime
Là où le temps s’efface
Si je dois fermer les yeux
Et que je pars vers les cieux
Parlez moi comme si de rien
Je vous entendrai de loin
Gardez ma chaise à votre table
Soyez toujours vulnérables
Je serai là dans vos combats
Chaque fois que vous tomberez bas
Mais tant que mon cœur bat
Je vous aime
Même si mon corps s’en va
Je vous aime
Dans chaque souffle qui passe
Je vous aime
Là où le temps s’efface
Et quand mon cœur se taira
Ce que je suis restera
N’ayez pas peur du silence
Dans vos coeurs et vos mémoires
Les écrans affichent des mondes parallèles
Ouvrant vers des univers irréels
La lumière trace des routes invisibles
Au delà des frontières du possible
S’évader des limites du réel
Vers des mondes d’images artificielles
Un voyage entre rêve et virtuel
Des sentiments naissent de circuits électriques
Les émotions naissent de créations numériques
Les rêves se fondent dans le virtuel
Les songes deviennent immatériels
S’évader des limites du réel
Vers des mondes d’images artificielles
Un voyage entre rêve et virtuel
S’évader des limites du réel
Vers des mondes d’images artificielles
Un voyage entre rêve et virtuel
Les lois du monde cèdent devant l’imaginaire
La créativité franchit les frontières
S’évader des limites du réel
Vers des mondes d’images artificielles
Un voyage entre rêve et virtuel
Au croisement des rêves et de la lumière
Naît un monde qui ouvre les frontières
L’impossible devient passage
L’invisible devient paysage
S’évader des limites du réel
Vers des mondes d’images artificielles
Un voyage entre rêve et virtuel
Un voyage entre rêve et virtuel
Les routes défilent sous les pas pressés
Les horizons changent sans jamais s’ancrer
Les paysages naissent puis deviennent lumière
Mais les villes s’effacent derrière la poussière
La terre parle à ceux qui regardent
Elle révèle tous les paysages
Le monde s’offre à ceux qui s’arrêtent
Ils racontent le voyage
La terre parle à ceux qui regardent
Elle révèle tous les paysages
Le monde s’offre à ceux qui s’arrêtent
Ils racontent le voyage
Les sommets apparaissent dans l’air clair
Les vallées s’offrent comme des livres ouverts
Ecouter son âme promet mille couleurs
Chaque détour révèle un monde intérieur
La terre parle à ceux qui regardent
Elle révèle tous les paysages
Le monde s’offre à ceux qui s’arrêtent
Ils racontent le voyage
La terre parle à ceux qui regardent
Elle révèle tous les paysages
Le monde s’offre à ceux qui s’arrêtent
Ils racontent le voyage
La terre parle à ceux qui regardent
Elle révèle tous les paysages
Le monde s’offre à ceux qui s’arrêtent
Ils racontent le voyage
La terre parle à ceux qui regardent
Elle révèle tous les paysages
Le monde s’offre à ceux qui s’arrêtent
Ils racontent le voyage
La terre parle à ceux qui regardent
Elle révèle tous les paysages
Le monde s’offre à ceux qui s’arrêtent
Ils racontent le voyage
La terre parle à ceux qui regardent
Elle révèle tous les paysages
Le monde s’offre à ceux qui s’arrêtent
Ils racontent le voyage
Dans le trouble des voix qui résonnent
On cherche ailleurs ce qui déjà nous étonne
On court, on tombe, on veut devenir
Quelqu’un qu’on croit devoir choisir
Mais dans le miroir sans décor
Se cache une vérité plus forte encore
Un souffle ancien, presque oublié
Qui murmure : Viens te rencontrer
Connais-toi toi-même, écoute ton âme
Sous les masques, sous les drames
Y’a une lumière que rien n’éteint
Un feu discret qui guide ton chemin
Connais-toi toi-même, sans détour
Même dans l’ombre, même à contre-jour
Car toute vérité commence là
Quand tu oses être face à toi
Les certitudes sont des prisons dorées
Rappelle toi : « je sais que je ne sais”
Dans le doute naît la liberté
Et dans la question, l’éternité
Pourquoi vouloir toujours savoir
Quand l’essentiel est de se voir
Chaque réponse cache un détour
Mais chaque doute éclaire le jour
Et si tu lâchais ce que tu crois
Pour découvrir l’équilibre en toi
Connais-toi toi-même, écoute ton âme
Sous les masques, sous les drames
Y’a une lumière que rien n’éteint
Un feu discret qui guide ton chemin
Connais-toi toi-même, sans détour
Même dans l’ombre, même à contre-jour
Car toute vérité commence là
Quand tu oses être face à toi
N’aie pas peur du silence en toi
C’est là que tout commence parfois
Ni des failles, ni des détours
C’est là que naissent les vrais jours
Regarde en toi sans fuir, sans boussole
C’est là que tu trouves ton rôle
Connais-toi toi-même, c’est ton voyage
Au-delà des peurs, au-delà des mirages
Tu n’as rien à prouver, rien à fuir
Juste à apprendre à te découvrir
Connais-toi toi-même, encore et toujours
C’est le début de tous les parcours
Et dans ce face-à-face infini
Tu trouves enfin qui tu es… et qui tu deviens
Elle nous a portés sans jamais nous connaître
Dans le souffle du vent, dans la sève des êtres
Elle donne sans compte, sans peur du lendemain
Et nous, les mains pleines, on creuse son destin
Dans ses bras infinis, on apprend à grandir
Mais chaque pas qu’on fait l’empêche de guérir
On arrache à ses flancs de quoi tenir debout
Sans voir qu’on s’effondre un peu plus à chaque coup
Sommes-nous ses enfants ou bien ses ennemis
Faut-il vivre pour elle, ou survivre à son prix
C’est la mère qu’on dévore pour ne pas mourir
Le cœur plein de vie mais les mains pour détruire
On prend pour respirer, on brise pour tenir
Et chaque jour qui passe nous apprend à fuir
C’est la mère qu’on dévore sans savoir pourquoi
On s’arrache à sa chair pour rester en vie
Mais au fond de nos gestes, y’a cette loi
La fin de la nature, c’est notre propre fin aussi
On parle de progrès comme d’une délivrance
Mais c’est une chaîne qu’on polit en silence
On bâtit des empires sur des sols épuisés
Comme si l’infini pouvait nous excuser
La raison nous éclaire et pourtant nous condamne
Car savoir ne suffit pas à sauver notre âme
On comprend le désastre et pourtant on continue
Dans un monde à bout comme un cri retenu
Peut-on vivre sans prendre, sans briser, sans user
Ou sommes-nous perdus dès qu’on veut exister
C’est la mère qu’on dévore pour ne pas mourir
Le cœur plein de vie mais les mains pour détruire
On prend pour respirer, on brise pour tenir
Et chaque jour qui passe nous apprend à fuir
C’est la mère qu’on dévore sans savoir pourquoi
On s’arrache à sa chair pour rester en vie
Mais au fond de nos gestes, y’a cette loi
La fin de la nature, c’est notre propre fin aussi
Faut-il cesser d’être pour enfin la sauver
Ou apprendre à vouloir sans tout consumer
Entre besoin et faute, où placer la frontière
Sommes-nous le remède… ou bien la dernière guerre
C’est la mère qu’on dévore pour ne pas mourir
Dans nos contradictions, dans nos choix sans choix
On avance en sachant ce qu’on laisse mourir
Mais vivre sans détruire… est-ce encore vivre
Transmettre un signal
Dans un monde où les émotions peuvent être simulées,
où les souvenirs s’achètent et se modifient, une frontière disparaît… celle entre l’humain et le virtuel.